Le Forum du Tango Argentin à Bordeaux
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Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

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Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par CAP BEAR le Jeu 15 Nov - 14:32

Ayant la chance, depuis quelques années, de parcourir professionnellement la France et d'apprécier à titre privé toutes les milongas et associations de notre beau pays, j'ai parfois l'impression qu'une partie de passionnées(és), "se la joue" élitiste ...

J'ai pu malheureusement le constater récemment dans certaines milongas ( dont une bordelaise ), où si l'accueil n'est pas critiquable, on s'empresse de vous facturer l'entrée au prix fort ( 10 euros) car étant de passage, vous n'appartenez pas à l'association.

De même la simple courtoisie du bonjour semble faire défaut à certains hidalgos bordelais raides comme des manches et dédaigneux à la caricature.

Difficile pour eux de supporter semble t'il la présence d'autres danseurs ( étrangers de surcroit !) , peut-être plus soucieux de faire simple et petit dans un contexte de milonga, que de parader pour le public...

Que dire pour finir de certaines ( rares) danseuses qui préférent, à la convivialité du tango, attendre ( trés trés) patiemment LE danseur, en affichant tantôt leur bouderie la plus flagrante, tantôt leur regard dédaigneux ( le même que celui des hidalgos précédemment cités) si vous osez les inviter à danser...

Ceci dit , sur Bordeaux comme partout ailleurs en France , il existe des associations formidables , dynamiques , ouvertes aux autres où la conviviabilité n'est pas qu'un mot mais bien un état d'esprit tanguero qui fait la beauté de cette danse subtile et universelle.

CAP BEAR
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Carlos G le Ven 7 Déc - 11:53

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Carlos G
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Eric Schmitt le Mer 12 Déc - 9:21

Hum il y a plusieurs sujets dans tout ça.
L'entrée au "prix fort" 10 € pour un "passager". Sans vouloir relancer une discussion déjà ancienne, il ne faut pas confondre la milonga d'une association qui doit etre réservée aux adhérents pour garder sa qualification associative (et le traitement fiscal qui va avec, sinon c'est 20% de TVA en plus) avec une boite de nuit du secteur privé. Entre souscrire une adhésion souvent symbolique une fois l'an, meme si je suis de passage et une TVA qui vient renchérir les couts, systématiquement toute l'année, j'ai vite choisi. On peut se féliciter du fait que les assos aient créé la dynamique du tango en France et la maintiennent, mais il y a des contraintes à respecter du coup.

Quant à la notion de prix fort, si tu as roulé ta bosse un peu partout en France, tu es surement déjà passé sur Nice ou meme Nimes. Ce genre de tarif y est habituel et ça peut vite monter dès qu'il y a le moindre guitariste ou couple un peu connu qui y fait une démo... sans compter le verre de vin dégueulasse sorti du cubi à 3€.

Pour ce qui est des milongas de Bordeaux, je n'y suis allé que deux fois, mais franchement on s'y est senti accueilli et l'hidalgo n'est pas manifestement l'espèce la plus répandue puisqu'on a bien du mal à en repérer. Il y a d'autres lieux en France (et pas forcément (qu')à Paris, où ça s'est bien calmé) où le snobisme trouve à se nicher en fonction du style revendiqué par exemple ou du look.

Enfin un certain nombre de filles n'acceptent pas toutes les invitations? Mais c'est leur droit! Et elles ont raison pour plein de motifs. Bouffer de la piste pour bouffer de la piste n'est pas une fin en soi. Qu'on cherche à faire coincider telle tanda avec tel danseur qui sera plutot adapté avec le style de l'orchestre (et pas forcément sur la tanda de milonga qui suit) est plutot sain. Des fois, on peut avoir envie de ne danser que deux ou trois tandas lors d'une milonga, mais qu'elles soient de qualité. C'est aussi le cas pour les hommes, non? Qu'une bonne danseuse veuille faire sympa avec un ou deux débutants pendant la milonga mais pas toute la soirée et cherche aussi, voire surtout, des danseurs qui ne les manipulent pas comme des marionnettes est logique. Un peu partout une majorité de mecs ne se remettent pas en question ou ne cherchent pas à se remettre en question parce que la loi de l'offre et de la demande les favorise.
De la meme manière que je ne supporterais pas de danser avec une fille dont la simple observation me permet de détecter qu'elle a tendance à récupérer son équilibre en se vautrant sur le bras gauche du danseur, il est compréhensible que certaines d'entre elles n'ont pas envie de se faire casser les reins (j'en ai connu qui ont fini chez l'ostéo pour avoir acccepté une tanda avec un danseur qui les manipulait sans précaution!). Donc, la question pour nous les mecs, c'est tout simplement de travailler pour s'améliorer, etre plus confortable et donner de bonnes sensations. Et de ne JAMAIS etre satisfaits de nous memes.
Après on peut certes avoir par ci par là des comportements privilégiant le jeunisme chez certaines femmes. Mais enfin, si l'on observe bien le comportement du male agé en milonga, force est de constater qu'un peu partout en France, les choix des messieurs tendent à privilégier la pépette de toute première fraicheur au détriment d'une danseuse plus agée (mais pas forcément plus mauvaise danseuse) histoire de se faire réver un peu...
Pas étonnant alors que lesdites pépettes constamment sollicitées se prennent etre des déesses ... ou se protègent contre une prédation un peu lourdingue. Et elles ne sont pas des marchandises disponibles en permanence qu'on peut aller chercher sur un rayon de magasin quand ça nous chante. Non, l'invitation c'est un échange de volontés, ou une envie partagée. Si les mecs veulent leur liberté de choix, les filles y ont droit aussi.

Alors bien sur, les délires élitistes existent partout et il serait étonnant que le monde du tango y échappe. Mais il y a tout un tas de paramètres à examiner AVANT de décréter un élitisme généralisé dans un lieu ou une ville.

Eric Schmitt
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Carlos G le Mer 12 Déc - 13:01

Bonjour Eric,
Je ne crois pas que le commentaire portait sur une ville, même si à titre personnel, et en tant que danseur Bordelais, je considère qu'il y a un vrai risque de dérive actuellement en Gironde.
Je trouve cela très inquiétant, le monde du tango étant tout petit, et sur la gironde & départements limitrophes minuscule et autarcique. Il y a une vraie possibilité de scission dans ce tout petit milieu.
Concernant tes remarques quand aux droits des femmes et les contraintes liées aux mauvais danseurs, je les comprend et les trouvent normales, reste que je considère que tu devrait aussi parler pour les dégâts faits dans les lombaires des hommes pour quelques volcadas non maitrisée, voir ganchos non demandés….
Pour tes remarques quand aux invitations, en ce qui me concerne, je fonctionne de plus en plus au Cabécéos, non que ça me plaise (je trouve cette façon de regarder ou d’éviter le regard peu élégante et sans justification hors tango), mais il m’est arrivé d’essuyer des refus qui ressemblent à des insultes dans leurs formulation, ou leur forme.
Les milongas sont des lieux ou se mélange le populaire et l’élitisme, la convivialité et le clanisme. On peut supporter le mélange, mais aussi exprimer ses envies, et parfois malheureusement être obliger de se faire respecter.

Quand aux façons d’accueillir et de danser, je ne commenterais pas les pratiques Bordelaise. Il y a peu, sur Paris d’aucuns voulaient installer des panneaux interdits aux chiens et aux danseurs nuevo.
Je ne critique pas une forme de danse (nuevo), surtout que je l’apprécie, donc rien à voir avec le style pratiqué, mais plutôt avec certains individus qui se la joue et se la pette un max…Pour m’être retrouvé dans une salle quasiment vide à sacré milonga (pas franchement un lieu ou on danse ouvert) à Paris donc, avec 15 couples sur la piste ( une nouvelle milonga venait d’ouvrir sur Paris) et ne plus pouvoir danser correctement parce que 3 couples se relais à danser entre eux figures sur figures avec pas ou peu de déplacement. Tu es en droit de te dire que vu l’offre ils pourraient aller pourrir leurs lieux. Ou aussi qu’ils pourraient respecter les autres danseurs…Ce qui me semble le mieux. C’est quand même étonnant que n’ayant, ce jour là, pas de public pour les admirer, ils en soient encore à faire des démos.
En sommes nous là de quelques danseurs du cru (l’espace occupé sans respect des autres) : oui
Avons nous déjà un problème de sorties choisies en fonction de la possibilité d’inviter, d’être invitée (de danser quoi) : oui
A-t-on un esprit associatif (chaleur humaine, partage, convivialité), pour certaines asso c’est VRAIMENT le cas. Mais le sujet lancé parle plutôt de certains autres.
Je suis malheureusement content qu’un œil extérieur l’ai signalé, vu et subit…Pour sa pire part…Et j’espère que tous les acteurs (en sommes tout un chacun, mais plus particulièrement les responsables d’associations nouvelles), sauront agir pour redonner une cohésion à ce tout petit milieu, plutôt que de mettre en place son contraire.
Sur ce,
Abrazo de Carlos G

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par CAP BEAR le Mar 18 Déc - 7:47

Bonjour Carlos.


Merci d'avoir apporté une réponse objective et nuancée à ma remarque sur " l'élitisme qui semble toucher certaines(s).
Se remettre en question et améliorer son tango, pour le rendre le plus
agréable possible , me semble une évidence pour une majorité d'entre
nous.
Cette démarche de l'esprit vers le progrès personnel n'est pas
incompatible , à mes yeux, avec la convivialité, la chaleur humaine ou
la courtoisie dans les milongas...

CAP BEAR
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Eric Schmitt le Mar 18 Déc - 10:11

Deux ou trois petites choses en rebond.

Après, Carlos, je te rassure, un problème d'utilisation par certains de l'espace du bal sans respect des autres, ça existe partout,un problème de sorties choisies en fonction de la possibilité d’inviter, d’être invitée (de danser quoi), ça existe partout aussi et l'esprit associatif (chaleur humaine, partage, convivialité) ne souffle clairement pas sur tous les lieux où on danse le tango.

Perso, j'y vois quelques solutions:
Pour l'utilisation de l'espace du bal en respectant les autres, on peut re créer la fonction de guardapista (distribution de cartons jaunes en attendant l'exclusion appuyée d'un carton rouge). Ca revient à Bs As, et je suis curieux de voir qui va prendre cette initiative le premier en France. On peut aussi choisir de ne pas fréquenter les endroits où les gens n'ont pas une pratique de danse sociale.

Possibilité d'inviter ou d'etre invité: il n'y a pas de solutions toutes faites. Dans une danse de couple, il faut une rencontre de volontés à savoir: "avoir envie de danser avec quelqu'un qui a aussi envie de danser avec moi". Ca fait deux conditions bloquantes à réunir. et qui s'accompagne implicitement souvent au moins d'une autre: "au meme moment". Donc quand je vais en milonga, je garde cette idée en tete que cette échange ne se fera qu'avec une minorité des personnes présentes et pas uniquement par mes propres choix. la durée d'une milonga est limitée et si je danse ou j'accepte de danser avec une fille , je pars du principe que je cherche à lui donner une qualité, un confort et de l'attention quel que soit son niveau. D'où le choix de ne pas danser toutes les tandas pour garder suffisamment d'énergie et d'envie. Le corollaire c'est évidemment que si je m'accorde ce droit, je dois le reconnaitre aux autres. Après, évidemment je vais avoir tendance à revenir là où je vais retrouver un nombre suffisant de possibilités d'échange. Si l'ambiance générale du lieu ne me semble pas s'y préter, eh ben, j'évite d'y revenir. C'est ce qui a fait que certains lieux "cotés" ou "dans le vent" ont perdu peu à peu leur fréquentation (et c'est pas toujours la faute de l'organisateur). Comme disait Lénine, les gens votent avec leurs pieds, après tout.
Après pour ce qui est de l'esprit associatif c'est un peu la meme logique. Je comprend que tout le monde ne danse pas avec tout le monde (et pas forcément par refus, c'est ce qui arrive à chacun d'entre nous) mais ça n'empeche pas de dire bonjour, au revoir, merci, de sourire voire d'échanger quelques mots avec les autres. Là aussi l'organisateur n'est pas forcément responsable du comportement des gens qui viennent à sa milonga, sauf si lui meme fait tout ce qu'il faut pour montrer l'exemple de la non convivialité... Dans ce cas là, la solution que j'adopterais reste la meme que citée précédemment. Mais au lieu d'évoquer les paroles de Lenine, je vais me rabattre sur la citation d'un grand penseur groucho marxiste que j'affectionne particulièrement: "la preuve du pudding, c'est qu'on en mange!". C'est pour ça que j'ai décidé d'arreter certains "puddings" dans ma ville ou ailleurs parce qu'ils n'étaient pas à mon gout. Quitte à aller moins danser mais avec plus de plaisir. A l'inverse, si on continue à manger certains puddings, c'est que finalement ils ne sont pas si écoeurants.
Si tout le monde adoptait ce point de vue, les cartes se redistribueraient plus vite... Mais elles finissent toujours par se redistribuer!

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Carlos G le Mar 18 Déc - 11:59

bonjopur Eric,

Un commentaire rapide, sur le carton:

On en a un qui fait ça ici, a tout sujet quand ça lui prend. C'est surtout une façon de s'imposer et d'imposer aux autres ses détournements coutumiers de codes particuliers.

Pour ma part, je privilégie le modèle éducatif plutôt que le répressif.

L'idée ne me parait pas bonne. Je lui préfère l'expression, la compréhension et l'autodiscipline. Very Happy

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Carlos G le Mar 18 Déc - 12:33

concernant les milongas,

il n'est surement pas si simple d'en organiser, je note simplement que certains lieux poussent plus à la convivialité que d'autres ( un café par exemple), et qu'il n'est pas aisé de monter cela de toute pièce. Comme tu le dis, la faute n'est pas obligatoirement due aux organisateurs, certains ont plus d'aptitudes à l'accueil que d'autres soit, mais ça c'est assez personnel. Mon sujet d'intervention est plutôt lié au fait que nous avons sur Bordeaux un renouveau du au dynamisme des petits nouveaux ( - de 10 ans de tango). Cette dynamique peut prendre de multiples directions, dont celle de vraiment séparer les danseurs. Si je suis d'accord avec ton analyse générale (et comportementale) , c'est ainsi que tout le monde agit quand à ses lieux de sorties, on peut toutefois signaler que le respect des autres et de leur espace de danse, c'est possible; et qu'on peut très bien danser dans la convivialité, faire des figures (qui ne défigures pas le bal) sans prendre le chemin d'un pseudo élitisme. Certains l'on déjà lu, se sont remis en question, et se rendent plus abordables. Je préfère qu'on aille dans ce sens, même, si je retiens, ton idée de donner peu de crédit à un endroit ou a une asso par son absence ou sa non- adhésion. malheureusement, quand on agis trop ainsi, on finis par changer d'activité à terme, et là c'est dommage.

Je dois filer, le débat est ouvert quand à ce qu'on souhaite trouver quand on sort ( et à quel point nous en sommes responsable).

Au plaisir de te rencontrer un jours.

Eric

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Réponse à Cap ... sur' l'hidalgo'

Message par emmeline le Mar 11 Juin - 23:55

Etant nouvelle sur ce forum, je rigole quand même, et je confirme, oui l'hidalgo prétentieux existe en effet à Bordeaux, et certains le reconnaîtront, et oui il y a des filles qui n'attendent que son invite et traitent avec une arrogance assez écoeurante quelques danseurs... qu'elles utilisent parfois d'ailleurs. Tout cela est méprisable, et a été remarqué par plusieurs personnes.

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Suite de la réponse à 'certaines milongas etc

Message par emmeline le Mer 12 Juin - 1:24

Accessoirement, et en 'écho' à ce que j'ai lu plus haut écrit par ES, je me permettrai de faire remarquer que la jeunesse n'est pas une valeur, mais un état provisoire...Et que la beauté ou la fraîcheur ne sont pas forcément liés à cet état provisoire... L'élégance et le charme, l'intelligence, on peut trouver ces qualités-là séduisantes... Et ma foi les femmes aussi auraient fort à dire sur l'apparence des tangueros...et aussi déplorer que dans ce milieu qui prétend servir cette belle danse, il y ait très peu de correction et d'humanité.

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Milongas en France et ses dérives

Message par Milonga85 le Mar 11 Nov - 12:54

Bonjour tangeras et tangeros.
Je viens de tomber sur ce forum concernant les dérives dans les milongas à Bordeaux ?
Malheureusement cette dérive n'est pas propre à Bordeaux mais un peu partout en France pour plusieurs raisons me semble t-il ?

Pour ma part le tango argentin avec le recul est une danse comme les autres, même si le passage obligé passe par des stages pour en apprendre la technique le guidage l'équilibre la musicalité mais qui ont pour objectifs à être appliquer de manière transparente dans un bal en se consacrant qu'à la musique sa danseuse et la piste pour le plus grand plaisir du couple souhaitant danser en harmonie.
Certains veulent s'approprier la culture argentine avec sa panoplie de codes etc.... pourquoi faire, à chacun sa propre culture,  on peut danser du tango argentin aimer sa musique sans s'obliger de prendre tout au pied de la lettre.
 
Depuis 14 ans j'ai pu constater cette dérive mais pas uniquement dans les milongas mais aussi dans le fonctionnement même des associations.
Après quelques années d'activités dans beaucoup d'associations nous trouvons:
- Des timides tangueros/tangueras débutants d'aujourd'hui qui deviendront à tort ou à raisons les nouveaux pseudos professeurs de demain.
- Des tarifs des stages abordables entre 2000 et 2008 < 15€/1h30 qui passent à 26€/2014 voire plus.
- Des entrées milongas avec Dj qui étaient à 3/4€ à la même époque pour passer à 10€ en 2014 on est loin de l'approche (BA) du tango accessible à tous d'où le qualificatif d'élitisme à juste raison.
- Des membres des bureaux s'attribuant des passes-droits  sans aucune justification rationnelle ?
- Nombreuses associations voient leurs effectifs d'adhérents se diviser en plusieurs groupes (voire clans) pour finir en scission phénomène constaté dans plusieurs villes comme Rouen, Caen, Le Mans, la Rochelle, Château d'Olonne, Alençon etc.....avec chacune leurs propres associations (dont certains membres se propulsent formateurs voire même professeurs après quelques années de tango et quelques cours avec Ricardo Calvo ou Louis Bruni qui exploitent allégrement le filon).
- etc.etc .... à se demander si le monde d'adeptes pourtant peu nombre du tango argentin n'est pas devenu fou !!!!!


L'esprit associatif (chaleur humaine, partage, convivialité) fait partie de la charte de nombreuses associations mais rarement en adéquation avec les faits ..

Pourtant certaines associations ont ce sens du contact comme La Rochelle (Roch' el tango), Le Châteaux d'Olonne (Tango océan), La Roche sur Yon (passyon.tango)  Pau (tangoaurore) etc.....


Concernant les invitations chacune et chacun doit avoir le droit d'accepter une invitation cabeceo ou non, personnellement  pour cause de parité très très défavorable aux danseuses je ne refuse jamais un invitation d'une danseuse (sauf à vouloir passer pour un mufle).
Certains y viennent pour chercher une aventure amoureuse (euphémisme) mais les plus nombreux y viennent pour danser et uniquement pour le plaisir de danser et ça me convient parfaitement.
Je suis sensible à certains titres qui me donne l'envie de danser et rester avec la même danseuse ou danseur issu d'une invitation toute une tanda commencée (la règle) peut être gênante pour 2 raisons (pour cause d'incompatibilité dans le couple formé et aussi la non répétition d'une tanda avec tel compositeur avec qui nous aimerions peut être danser la suite avec une danseuse ou un danseur de son choix).
N'oublions pas que nous venons dans les milongas pour le plaisir de danser et non pour paraître, je dois avouer que fort de cette expérience de 14ans j'en suis arriver à devenir consommateur de milongas pour me détacher de toutes ces dérives grandissantes dans ce petit monde du tango argentin. 
bonne danse à toutes et à tous

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Abrazoycaminata le Mar 11 Nov - 17:39

merci pour cette approche partisane, tout au moins dans les citations de personnes et d'assos...
donc quelques remarques...


Tout d'abord, de quelques scissions naissent de belles associations,
Rouen à un très beau festival et met bien a contribution ses adhérents et bénévoles pour que ça tourne joliement, Rochel'tango (ou nous allons ce week-end) a aussi un esprit très associatif. Pour autant, les deux sont nés de problèmes internes, désaccord et désordres financiers entre bureau et profs fondateurs dans les deux cas; Les profs-fondateurs et les nouvelles associations ayant toutes réussies de ces scissions, donc sauf pour la bêtise partisane ( on ne va pas danser chez l'autre!!) il est erroné de ne pas constater une réussite des deux parties.


Ensuite, vous citez deux personnes nominativement, à savoir ricardo Calvo, qui est un très bon enseignant, et Luis bruni qui s'occupe de la pratique des lucioles entre autre et qui contrairement à ce que vous écrivez plus haut fait des entrées à 0/5/7€ selon votre heure d"arrivée, il gère aussi du bal des débutants, même lieu, tarifs 0/3/5€, et vous dansez sur l'un des parquet les plus agréable de la capitale.Dans l'univers ultra concurrentiel parisien, Luis et sa femme ont divisé leur tarif par 2 et offrent même des entrées gratuites, plus la pasta servie à 22h...il font ça pour survivre....Donc chapeau bas, plutôt que haro sur la bête....De mémoire, Luis organise des stage pour Ricardo, aux lucioles, donc, je pense que vous ciblez bien trop vos mauvais élèves ( ou formateurs) sans l'ombre d'une mauvaise conscience pour qu'on considère cette dénonciation comme honnête!!! Je traduit en terme personnels: ça pue la grosse ficelle!!!avec nœud coulant!!!


Quand au pseudo professeurs, comme vous dites. Je recite Rochel'tango qui fonctionne avec des répétiteurs, et accueille des profs réputés par ailleurs. nous avons fonctionné ainsi avec l' une des plus importante asso d'aquitaine. Bien des maestro œuvrant en France ont d'ailleurs commencé de la sorte: petits répétiteurs, petits professeurs d'une asso inconnue au départ.
Le tissu associatif est constitué de passionnés qui sont parfois à tous les postes, de membres du bureaux qui ne compte pas leur temps ( et méritent ce que vous appelez des passe droit- ça aide a ce que la sauce prenne figurez-vous, parce que sinon, ça tourne à la soupe-à-la grimace au bout de 2 ans au plus-)
Donc, nous ne sommes pas d'accord non plus avec votre vision de ce que devrait-être le tissu associatif. Nous souhaitons le voir s'étendre grâce aux passionnés , alors qu'il se restreint comme peau de chagrin avec les quelques professeurs agrées ( par qui?) et les pseudos asso et autres « pro »fesseurs en guerre ouverte pour des raisons clairement mercantiles.
Pour nous, celui-ci doit continuer de tresser ses mailles avec les bonnes volontés et les compétences au meilleur niveau possible.Vous trouvez que ça abaisse le niveau d'enseignement, c'est ainsi; pour autant, il vaut mieux un niveau d'enseignants très moyens en tous lieux que pas d'enseignants du tout ou alors loin de chez soit… Remarque, les seuls VRAI sont à BAs , NO ? ; Le milieu du tango étant très mauvais juge car n'ayant pas de repères clairs - championnats, compétitions, autres- et totalement subjectif ( mon prof c'est le meilleur, et pour cause, je le finance! Ou mieux… il est de là-BAs dit ( fallait l'oser, si, si...)).


Quand aux tarifs affichés, je suppose que vous parlez de tarifs des stages, parce que sinon les tarifs de cours de danses sont à 17€ le cours en moyenne avec des tarifs dégressifs allant à 265€/20 cours adhésion comprise ( source studio harmonic). Pour ce qui nous concerne,Abrazo Y Caminata, et nous sommes dans la moyenne Bordelaise, c'est notre tarif plein dans bordeaux pour l'année, soit 40 cours. Autant dire c'est du 1/2 tarif par rapport aux prix normal de la danse!!!Toutes danses confondues et pas plus de diplômes chez les autres danses du monde que chez nous....Je rappel, c'est un tarif moyen sur l'agglomération bordelaise...Soit du moitié prix en comparaison au tarifs en vigueur dans les autres danses.A méditer quelques minutes.


Il est un moment ou il faut savoir ce qu'on veut et ce qu'on peut avoir en fonction du prix qu'on paie. Je n'aborde pas ici la dérive consumériste ( je me marre!!(mode coluche)) quand on prend une consommation dans un café pour 4 à 5 heures de présence musicalisée ( et critiquée) comprise...Essayez donc de le faire par ailleurs....


J'en termine pour aujourd'hui avec ce hors sujet,


allez, la bise (fut venue) de la cigale 
Et tolérance comprise à toutes et tous...
lol!
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Milonga85 le Mar 18 Nov - 12:36

Bonjour
Mon but n’est pas de stigmatiser des personnes et encore des associations mais d’argumenter uniquement les dérives constatées.  
Même si certaines scissions sont réussies elles dispersent les adhérents donc également les moyens de propositions pour une même association réunie le seul aspect positif est la multiplication des milongas  et des lieux (si on est dans la logique du consommateur).  
Je n’ai pas exprimé de jugement (et encore moins à employer de grosses ficelles ou je ne sais quoi) sur l’enseignement de Ricardo Calvo et Luis Bruni je faisais remarquer qu’ils exploitent  un filon très  lucratif avec ces WE dédiés à l’enseignement de futurs pseudos professeurs ;  quant aux tarifs  dégressifs des pratiques aux lucioles en fonction de l’heure d’arrivée ce dispositif doit avoir moins d’un an et uniquement motivés comme vous dites pour qu’une question de survie pour eux de par la multiplication de propositions sur Paris (et c’est tant mieux).
Quant à la salle des lucioles (anciennement esprit tango) la salle a été refaite reste les 2 poteaux au milieu de la salle et la structure musicale aléatoire dans une même tanda il n’est pas rare qu’un mélange de valses milongas ou tangos s’y glisse ou une tanda de milongas après une milonga de valses et vice versa  (Luis Bruni est argentin c’est un peu dommage).
Je sais faire la différence entre répétiteur et pseudo professeur (les répétiteurs ont pour  fonction de faire répéter aux adhérents qui a été appris pendant les stages avec de vrais prof) et les pseudos professeurs eux enseignent le tango argentin avec leurs propres défauts (ce n’est peut-être pas fortuit si les vrais professeurs entre autres argentins enseignent après 15/20 d’expérience).
Personne ne remet en cause le tissu associatif (qui a largement contribué à réimplanter le tango argentin en France) mais si certains adhérents souhaitent être membres de bureaux c’est pour d’autres raisons que de se mettre au service des adhérents et se servent de ce tremplin pour des raisons mercantile de notoriété pour exister de recherche de reconnaissance ou devenir des pseudos professeurs.
Même quand un bureau de passionnés est constitué souvent ce sont toujours les mêmes qui s’impliquent et pour éviter que la situation se dégrade dans le temps il faut que les adhérents constatent qu’il n’y a pas de passe-droit (comme la gratuité des stages ou se faire payer les stages  de perfectionnement par l’association au départ pour aider les adhérents avec le temps pour devenir ensuite des pseudos profs  avec leurs propres associations vous savez les scissions è  constaté au Mans Caen par exemples).  
Je ne dis pas non plus qu’il faut éradiquer les répétiteurs ou animateurs des associations qui sont nécessaires je dis que ça débouche malheureusement souvent sur un aspect pervers évoqué ci-dessus et si vous constatez comme moi que le tissu associatif se réduit comme peau de chagrin dans certains cas par des stupides guerres ouvertes entre certaines associations il faut aussi en chercher les origines,  le PAF le tarif des stages les clans le manque de propositions la non prise en compte des remarques des adhérents etc……
La bonne volonté ne fait pas une compétence et la compétence ne fait pas un passionné et je ne suis pas convaincu par votre adage qu’il vaut mieux des enseignants très moyens en tous lieux que pas d’enseignants du tout (de mauvais enseignants n’engendrent pour résultat que de mauvais danseurs).
Concernant BA  pour y avoir été 2013 pour la faire courte je n’aurais jamais appris le tango argentin en habitant la bas ce voyage aura au moins le mérite de démystifier ce qu’on nous raconte depuis ‘x’ année sur BA sa culture ses milongas (barbantes) etc...
Le PAF d’entrée de bal et les tarifs des stages des WE (pas des cours) deviennent des vrais freins au rayonnement du tango argentin en période de crises économique et financière qui touchent beaucoup de personnes avec 1500€ en moyenne d’impôts supplémentaires il est probable que le post loisir est le 1er à être touché alors effectivement on regarde à 2 fois avant de s’engager dans l’inscription de stages ou aller dans telles ou telles milongas (pour ma part je ne vais pas à celles à 10€ que rien ne justifient sauf si un orchestre est présent pour le reste une programmation de 5 heures par un Dj même si elle prend du temps est l’œuvre  d’un passionné).
 A Paris pendant le printemps/été beaucoup de milongas gratuites sont proposées par des passionnés  (Trocadéro, quais de seine parvis de l’opéra etc…) et même si la programmation musicale est parfois holé holé, le cadre et l’ambiance sont sympas.
Certaines milongas sont proposées sans PAF dans des cafés (pas de location de salles) le seul conseil est de prendre une consommation (je pense à l’orient express à Caen Dj Colette) comme quoi il est toujours possible de danser à moindre coût et pourtant  le travail est le même pour le Dj.  
Et pour finir sur le sujet des tarifs certaines associations sont coupables d’avoir fait de la surenchère sur les tarifs des professeurs à une certaine époque un couple de danseurs PRO venait tout un WE pour moins de 1600€ avec prestation de démo (gratuite au bal du samedi soir) maintenant il faut mettre 2500€ et 300/500€ en plus pour des démos  pensez-vous vraiment justifié pour 8 stages d’1h30 soit 208€/stage et 50€/83€ pour 10minutes de démo
N’est- pas ces dépense excessives qui ont tué la manifestation ‘color tango’ proposée par le temps du tango comme quoi la démesure n’est pas synonyme  de succès le tango argentin doit rester simple les tangueras/tangueros ne demandent qu’une ambiance conviviale une belle salle si possible avec parquet (pour les genoux) une structure musicale organisée en tandas et cortinas.    
 
Le sujet de ce forum était consacré aux dérives constatées dans le monde du tango argentin après 14ans d’évolution  dans ce monde je constate qu’on est loin de l’esprit affiché par beaucoup d’associations c’est un monde dur bien peu tolérant peu convivial et de partage maigre alors l’avenir du tango argentin est-il en déclin je ne sais pas mais il en prend le chemin car il ne fonctionne qu’avec des participants à condition de ne pas les décourager …..
 
bon courage

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Abrazoycaminata le Mer 19 Nov - 0:09

pas le courage de répondre a un tel tissu de conneries, 
mettez vous un instant à la place des profs, des organisateurs, des cafetiers, des gérants de salles de cours, de salles de bals ou de boites comme le retro, le balajo, le chalet du lac qui pour vivre ont comme vous besoin d'argent pour se nourrir, et payer des taxes... et continuez de réclamer un Dj pro et des profs de 30 ans d"expérience, dans des salles à la sono parfaite avec un parquet bien ciré pour des cours à 10 € et une conso....
Bon, le sujet de ce post était: la dérive de certaines milongas bordelaises...pas les délires pseudo anarchiste, d'un vendéen qui veut le beurre sans donner l'argent du beurre mais qui reste intéressé par le cul de la crémière... à condition qu'elle paie son verre....
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Milonga85 le Mer 19 Nov - 6:45

Bonjour
Conneries sur quoi sur le statut des associations loi 1901 (sans but lucratif)
Conneries sur les tarifs demandés par les profs de tango argentin (2500€/3000€ par WE) soit 10000€15000€ mois
Conneries sur le PAF des entrées des bals milongas (10€x50/100personnes soit 500/1000€ pour 4 heures de bal soit 125/250€/heure
Conneries sur les pseudos profs formés aux frais des associations pour ensuite créer la leur.
Conneries de dire que des Dj bénévoles et passionnés sont capables de proposer des milongas gratuites dans des lieux comme des cafés des salles prêtées gracieusement par certaines communes
Conneries d'émettre un avis contraire sur votre devise qu'il est souhaitable d'avoir des pseudos profs même mauvais partout que pas du tout.
Par contre je ne sais pas si grosse connerie de votre part mais à aucun moment mes propos ont été insultants voire vulgaires je n'ai en fait que mettre en avant des dérives constatées ni plus ni moins mais si vous connaissez une crémière danseuse de tango argentin je suis preneur je vous laisserai ensuite vous occuper de son beurre et de ses autres charmes peut être vous paiera t-elle un verre en fonction de votre performance avec elle !!!!!

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Abrazoycaminata le Mar 25 Nov - 12:49

Allez, courage, on reprend point par point, une fois de plus ce tissu d'exagérations a but diffamatoire.

« Conneries sur quoi sur le statut des associations loi 1901 (sans but lucratif) »
oui, visiblement vous ne connaissez pas bien le domaine des associations loi 1901 ( a but non-LUCRATIF)....Les associations sont employeurs, plus de 2 millions de salariés en France ( plus que les transports et la construction, par exemple),  vous avez surtout un problème avec le terme lucratif.
Conneries sur les tarifs demandés par les profs de tango argentin (2500€/3000€ par WE) soit 10000€15000€ mois
Reste à savoir si les profs, travaillent tous les week-end? Ça n'est pas le cas...S'ils sont défrayés pour les jours de transports? Ça n'est pas le cas...S'ils doivent partager cette somme en 2? c'est le cas...S'ils sont tous à ce tarifs? Ce n'est pas le cas, c'est même assez rare...S'ils ont des charges a payer? Bah aussi...refaites votre calcul
Conneries sur le PAF des entrées des bals milongas (10€x50/100personnes soit 500/1000€ pour 4 heures de bal soit 125/250€/heure
Encore un joli calcul qui oublie la location de salle environ 150€ et , la location de matériel environ 350 a 400€, les consommables, boissons gobelets, café, thé, gâteaux etc.
Le bénéfice calculé se restreint comme peau de chagrin, vu comme ça...Avec un facteur risque intéressant, car vous oubliez les moments ou il n' y que 3 pelés..Et là, les frais de gestion sont identiques...
Conneries sur les pseudos profs formés aux frais des associations pour ensuite créer la leur.
 De fait, les profs sont formés aux frais des associations et aux leurs; Ce quelles que soient les disciplines. Nous avons des profs avec brevets d'états et brevets d'éducateurs sportifs dans des domaines bien différents. Ils les ont obtenus par le système associatif. Selon le degré de couverture territoriale ( le tango n'est pas le foot ou le tennis), il est absolument nécessaire d'essaimer. Malheureusement certains y voient de la concurrence, ce qui donne des interactions malsaines et des actes parfois déplacés...
Conneries de dire que des Dj bénévoles et passionnés sont capables de proposer des milongas gratuites dans des lieux comme des cafés des salles prêtées gracieusement par certaines communes
 Là, ça se complique, on a 3 sujets...
Les DJ bénévoles et passionnés sont le fruits du milieu associatif en général ( rare qu'ils sortent avec les ceps), font leurs prestations sous couvert associatif aussi...
Les lieux comme les cafés, sont des lieux commerçant ou le tango à du mal à survivre ( asseyez vous pendant 4 heures a une terrasse et contentez-vous de commander qu'un café ou qu'une bière...OU mieux...posez votre bouteille d'eau sur la table...et vous comprendrez pourquoi on a du mal à trouver des salles de café ou de restos, ou pourquoi l'asso vous fait payer un ticket d'entrée.)
Les salles prêtée gracieusement par les mairies... Se réduisent comme peau de chagrin...Demande à l'équipe dirigeante de l'asso ( ceux qui ont des passe-droits lors des stages) de montrer patte blanche et brosse à cirer dans bien des réunion et bien des manifestations municipales, mais ça vous ne le voyez pas. Ça occupe leurs soirées, pendant que vous sortez danser.
Conneries d'émettre un avis contraire sur votre devise qu'il est souhaitable d'avoir des pseudos profs même mauvais partout que pas du tout.
Désolé, nous ne nous permettrons pas de définir qui est prof et qui est pseudo, qui est bon et qui est mauvais. Entre la qualité de la danse ,les qualités pédagogiques, la façon de structurer un cours il y a de réelles différences, mais elles sont a traiter de façon individuelles. Certains vont chercher de la rigueur, d'autres de la chaleur, d'autres une agréable sortie. Il en faut pour tous les gouts. Nous ne sommes pas là pour favoriser une guerre des profs, ni même une critique, mais juste pour dire qu'ils sont nécessaires aux associations absolument pas obligatoires. Ils sont une image de l'association et une partie. Une association, ce sont avant tout des adhérents, des bénévoles, un bureau.
Pour en terminer,
vous avez utilisé le sujet:
Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...
Que vous avez transformé en : « dérives constatées dans le monde du tango argentin »
Tout comme nous avons trouvé que le reste de vos commentaires étaient partisans et subjectifs ( tant mieux) , souvent déplacés ( vous vous acharnez sur une équipe avec un grand nombre d'exagérations – au vignolles, j'ai toujours vu des DJ invités-) sans réellement citer clairement votre cible.
Cette cible est surement proche de vous à savoir Nantes si nous avons tout saisi.
Nantes ou c'est établi il y a peu un couple de professeurs hors norme ( a notre gout) : Fédérico et Catherine pour les citer.
Nous vous les conseillons.
Pour le reste, nous avons passé un superbe week-end avec eux comme profs, accueillis chaleureusement par Rochel'Tango qui nous a remis nos adhésions (n°125 comme l'an dernier, comme quoi ils tiennent le cap), qui nous envoi toutes les informations sur leurs activités et nous convoquent pour les AG, qui a une équipe de bénévoles très efficace ( nettoyage et démontage éclair).Un superbe stage et une très belle soirée, organisés A PERTE...Et en parfaite connaissance de cause. C'est aussi ça l'associatif, gérer son budget sur une année et proposer a ses adhérents diverses activités, dont toutes ne sont pas bénéficiaires...
On s'est beaucoup éloigné du sujet initial, je le recite donc
Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...
C'est un sujet d'ambiance à Bordeaux, Pas un sujet sur les économies a faire pour se payer son billet annuel vers La mecque ou un règlement de compte vendéen...
Allez re Labise...fut repartu
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Milonga85 le Mer 26 Nov - 5:59

Abrazoycaminata a écrit:Allez, courage, on reprend point par point, une fois de plus ce tissu d'exagérations a but diffamatoire.

« Conneries sur quoi sur le statut des associations loi 1901 (sans but lucratif) »
oui, visiblement vous ne connaissez pas bien le domaine des associations loi 1901 ( a but non-LUCRATIF)....Les associations sont employeurs, plus de 2 millions de salariés en France ( plus que les transports et la construction, par exemple),  vous avez surtout un problème avec le terme lucratif.
Nous parlons d'associations dans le cadre de tango argentin (composés de bénévoles sans qu'il y ait de salariés à plein temps) donc exit le reste du monde des associations.  Concernant la gestion il faut bien sur qu'elles équilibre le budget produits-dépenses personne ne dit le contraire (pour ce faire tous les adhérents doivent être égaux même les membres du bureau)  !!!!!!  exit les passes droits sauf si votés par l'AG ?
Conneries sur les tarifs demandés par les profs de tango argentin (2500€/3000€ par WE) soit 10000€15000€ mois
Reste à savoir si les profs, travaillent tous les week-end? Ça n'est pas le cas...S'ils sont défrayés pour les jours de transports? Ça n'est pas le cas...S'ils doivent partager cette somme en 2? c'est le cas...S'ils sont tous à ce tarifs? Ce n'est pas le cas, c'est même assez rare...S'ils ont des charges a payer? Bah aussi...refaites votre calcul
En général les bons profs travaillent tous les WE l'hôtel (ou hébergés par des adhérents) et repas sont réglés par l'association qui les reçoit et pour les avoir il faut les retenir au moins 1 an d'avance (les moins bons il y en a la pelle pour ceux la pas de soucis pour les avoir) les 10000/15000€/mois c'est 12.5/18.75 fois le SMIC argentin auxquels il faut ajouter les revenus des cours en semaine (donc certes l'Europe reste un bon filon très rentable pour eux) et que bien sur ils sont tous à ce tarif le tango argentin est un petit monde les profs se connaissent tous les ententes sur les tarifs mes paraissent évidentes.
Conneries sur le PAF des entrées des bals milongas (10€x50/100personnes soit 500/1000€ pour 4 heures de bal soit 125/250€/heure
Encore un joli calcul qui oublie la location de salle environ 150€ et , la location de matériel environ 350 a 400€, les consommables, boissons gobelets, café, thé, gâteaux etc.
Bien souvent les associations ont accès à des salles gratuites (si si je vous l'assure) et possèdent leur matériel (un PC portable un ampli des HP) et si elles ne le possèdent pas (aux tarifs que vous affichez elles ont obligation de le faire car en 4/5 milongas le matériel est amorti pour plusieurs années)  les consommables et consommations bien souvent les milongas sont précédées d'une auberge espagnole alimentée par les gâteaux boissons des participants en plus du PAF à régler oui c'est vrai les gobelets (rassurez vous en 2015 pour raison écologique  il n'y en aura plus les associations demanderont qu'on apporte nos verres ouf des frais en moins).
Le bénéfice calculé se restreint comme peau de chagrin, vu comme ça...Avec un facteur risque intéressant, car vous oubliez les moments ou il n' y que 3 pelés..Et là, les frais de gestion sont identiques...
Jamais vu des milongas avec 3 pelés (ou alors problème de communication de l'association aux adhérents et environnement) la dernière en date était vendredi à Tango nomade à Equemauville (14600) salle de 50m² avec 100 participants inscrits  (1000€/soirée l'important c'est la rentabilité) bref on s'en fou de l'espace par couple (vague impression de métro parisien au retour du travail en soirée) là je vous assure que les frais de gestion sont couverts pas besoin d'être comptable.
Conneries sur les pseudos profs formés aux frais des associations pour ensuite créer la leur.
 De fait, les profs sont formés aux frais des associations et aux leurs; Ce quelles que soient les disciplines. Nous avons des profs avec brevets d'états et brevets d'éducateurs sportifs dans des domaines bien différents. Ils les ont obtenus par le système associatif. Selon le degré de couverture territoriale ( le tango n'est pas le foot ou le tennis), il est absolument nécessaire d'essaimer. Malheureusement certains y voient de la concurrence, ce qui donne des interactions malsaines et des actes parfois déplacés...
Arrêtez cette caricature de profs d'état brevets d'éducateurs (tous ne le sont pas) les profs argentins ou autres continuent d'évoluer eux aussi avec des profs meilleurs qu'eux via l'Argentine ou autres pays.
Moi je reste toujours dans le tango argentin (pour le reste des disciplines je n'en sais rien) et m'en fou un peu je ne suis pas concernané.
Vous parlez d'essaimer alors que vous encouragez les pseudos profs qui se multiplient au point de souhaiter qu'il est préférable d'avoir de mauvais profs que pas de profs du tout pour peu qu'ils contribuent à la multiplication des lieux  (pas cool du tout)
Conneries de dire que des Dj bénévoles et passionnés sont capables de proposer des milongas gratuites dans des lieux comme des cafés des salles prêtées gracieusement par certaines communes
 Là, ça se complique, on a 3 sujets...
Les DJ bénévoles et passionnés sont le fruits du milieu associatif en général ( rare qu'ils sortent avec les ceps), font leurs prestations sous couvert associatif aussi...
Pas d'accord je suis à l'occasion Dj j'ai ma propre discothèque de tangos valses milongas etc..  je compose des soirées milongas avec mon propre PC et ne doit rien aux associations et ne demande rien en retour (passionné donc gratuit et paie même le PAF) quand je dis passionné ce n'est pas un vain mot et c'est comme ça que je conçois la vie associative (tango toujours tango) d'où ma colère ou acharnement sur les dérives des profiteurs vous savez les passes droits.
Les lieux comme les cafés, sont des lieux commerçant ou le tango à du mal à survivre ( asseyez vous pendant 4 heures a une terrasse et contentez-vous de commander qu'un café ou qu'une bière...OU mieux...posez votre bouteille d'eau sur la table...et vous comprendrez pourquoi on a du mal à trouver des salles de café ou de restos, ou pourquoi l'asso vous fait payer un ticket d'entrée.)
Tous les participants ne sont pas des imbéciles ils savent que les endroits comme les cafés sont des lieux commerçants et contribuent à régler une consommation participative pour continuer à venir danser dans ces lieux d'autant plus que souvent l'entrée de la milonga est gratuite (en fonction du Dj organisateur)
Les salles prêtée gracieusement par les mairies... Se réduisent comme peau de chagrin...Demande à l'équipe dirigeante de l'asso ( ceux qui ont des passe-droits lors des stages) de montrer patte blanche et brosse à cirer dans bien des réunion et bien des manifestations municipales, mais ça vous ne le voyez pas. Ça occupe leurs soirées, pendant que vous sortez danser.
Personne n'a dit que c'était facile de trouver des salles personne n'oblige personne à devenir membre du bureau (j'avais indiqué à l'époque en étant cofondateur d'une association aux postulants que si vous n'avez aucune qualité pour remplir ce rôle aucune motivation associative aucun esprit de bénévole pour devenir membre du bureau circulez nous n'avons pas besoin de parasites il me semble que le message était explicite non).
De plus quand la fatigue ou l'ennuie commence à ce faire sentir il faut lâcher prise et laisser d'autres adhérents prendre le relais.
Conneries d'émettre un avis contraire sur votre devise qu'il est souhaitable d'avoir des pseudos profs même mauvais partout que pas du tout.
Désolé, nous ne nous permettrons pas de définir qui est prof et qui est pseudo, qui est bon et qui est mauvais. Entre la qualité de la danse ,les qualités pédagogiques, la façon de structurer un cours il y a de réelles différences, mais elles sont a traiter de façon individuelles. Certains vont chercher de la rigueur, d'autres de la chaleur, d'autres une agréable sortie. Il en faut pour tous les gouts. Nous ne sommes pas là pour favoriser une guerre des profs, ni même une critique, mais juste pour dire qu'ils sont nécessaires aux associations absolument pas obligatoires. Ils sont une image de l'association et une partie. Une association, ce sont avant tout des adhérents, des bénévoles, un bureau.
Une piste si vous avez du mal à définir qui est qui (un pseudo c'est quelqu'un qui a 5/6 années de tango et qui pense être capable d'enseigner le tango argentin à d'autres (avec ses défauts) un profs lui à la pédagogie sait danser et démonte les combinaisons en montrant le guidage les postures etc.... 
Dans un cours ou stage on ne demande pas aux profs d'être sympas et chaleureux (mais c'est un plus bien agréable) on demande surtout un enseignement technique et pédagogique pour apprendre correctement
le tango chacun après en tire ce qu'il souhaite et l'adapte à ce qui lui correspond

Pour en terminer,
vous avez utilisé le sujet:
Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...
Que vous avez transformé en : « dérives constatées dans le monde du tango argentin » c'est vrai car Bordeaux et Paris sont représentatifs de ce qui se passe dans plusieurs grandes villes (et c'est bien dommage) en plus du seul forum disponible sur le tango argentin depuis l'arrêt de Tangossimo
Tout comme nous avons trouvé que le reste de vos commentaires étaient partisans et subjectifs ( tant mieux) , souvent déplacés ( vous vous acharnez sur une équipe avec un grand nombre d'exagérations – au vignolles, j'ai toujours vu des DJ invités-) sans réellement citer clairement votre cible.
Il n'est pas question pour moi de stigmatiser qui que ce soit (pour quoi faire je n'ai aucun intérêt dans aucune association et encore moins dans une ville quelconque mais je connais beaucoup de danseuses-danseurs qui font la même analyse sur ces dérives que nous trouvons inquiétantes.
J'ai cité Luis Bruni car je trouve assez fort de café qu'un argentin profs de tango ne fasse pas l'effort de structurer ses milongas en tandas et cortinas (ça fait partie de son enseignement) sur cet aspect je trouve que c'est un manque de respect pour les danseurs et sa propre culture.
Cette cible est surement proche de vous à savoir Nantes si nous avons tout saisi.
Personne n'est proche de moi je suis un électron libre du tango argentin et m'exprime sur ce qui me plait ou me choque n'y plus ni moins. 
Mes propos n'ont pour but qu'une prise de conscience des organisateurs ou membres des bureaux de faire attention à leurs dérives pour qu'ils redressent la barre avec peu de chance d'être entendu mais au moins le message est donné.
Nantes ou c'est établi il y a peu un couple de professeurs hors norme ( a notre gout) : Fédérico et Catherine pour les citer.
Nous vous les conseillons.
Pas besoin de conseil sur tels ou tels profs et le hors norme me semble un brin exagéré mais quant on aime !!!!
Pour me faire une idée sur des profs (j'assiste à 1 ou 2 cours) pour prendre une décision (sur Nantes ils sont nombreux) entre autres Adrian & Amanda Costa Tangueria ou  Rose Noëlle Fonteneau 
au Wilton Com etc...
Pour le reste, nous avons passé un superbe week-end avec eux comme profs, accueillis chaleureusement par Rochel'Tango qui nous a remis nos adhésions (n°125 comme l'an dernier, comme quoi ils tiennent le cap), qui nous envoi toutes les informations sur leurs activités et nous convoquent pour les AG, qui a une équipe de bénévoles très efficace ( nettoyage et démontage éclair).Un superbe stage et une très belle soirée, organisés A PERTE...Et en parfaite connaissance de cause. C'est aussi ça l'associatif, gérer son budget sur une année et proposer a ses adhérents diverses activités, dont toutes ne sont pas bénéficiaires...
Je sais que parfois les manifestations ou les WE peuvent être déficitaires et je ne suis pas surpris par Rochel'tango qui reste une association que j'apprécie beaucoup pour toutes les raisons que vous avez citées eux aussi savent proposées des milongas gratuites ou un PAF dérisoire ou participatif (3€) comme quoi c'est possible le juste prix se trouve entre ces 3€ (participatifs) et les 10€ (excessifs) en fonction des frais engagés

On s'est beaucoup éloigné du sujet initial, je le recite donc
Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...
C'est un sujet d'ambiance à Bordeaux, Pas un sujet sur les économies a faire pour se payer son billet annuel vers La mecque ou un règlement de compte vendéen...
Citation sans objet pour avoir dit et redit que je n'ai aucun intérêt dans aucune association ni ville et ne roule pour personne de plus je ne suis pas vendéen c'était un coup de gueule personnel sur ces dérives (qu'elles soient bordelaises ou parisiennes (quand même 2 grandes villes)) qui m'énervent beaucoup point barre.
Le tango argentin devient élitistes pas en qualité de tango mais élitiste dans le sens argenté et  que devient le tango argentin danse populaire qui s'en éloigne de plus en plus en fermant ses portes aux plus grand nombre.
Alors que les milongas stages cours se réduisent en peau de chagrin rien de plus logique avec ses accès de plus en plus chers et à partager avec beaucoup, comme on dit plus le nombre est grand plus les parts du gâteau sont petites il vient un moment ou personne ne veut mettre le prix sur une part si petite!!!!!! 
Ceci est ma dernière réponse sur ce sujet nous avons suffisamment communiqué sur le sujet tous les 2 et visiblement avec des perceptions différentes je ne cherche pas à vous convaincre sur quoique ce soit je ne fais qu'un constat sur ces dérives.

Allez re Labise...fut repartu

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Abrazoycaminata le Mer 26 Nov - 14:29

bonjour et au revoir, milonga 85
le sujet initial de se post était:
Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...
ça parle d'ambiance, d'atmosphère,

Votre marote : "dérives constatées dans le monde du tango argentin "
faites en le sujet d'un autre post plutôt que de troller celui-ci
vous y parlerez tout votre saoul de gros et petits sous...Des comptes des autres et de votre amertume associative. et continuerez d'apporter des commentaires a géométrie variable où vous vous contredisez a 20 lignes de différence, l'important étant d'avoir raison sur l'instant....
Vous étiez dans l'associatifs, et bien recommencez , et étonnez nous plutôt que de critiquer ceux qui se bougent aujourd'hui.
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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Milonga85 le Mer 26 Nov - 19:43

Pour clôturer ce sujet une enquête qui date du 12/09/2014 sur le tango argentin en Midi Pyrénées (http://danslesol.fr/forum) :
extraits de l'enquête :50% sont sensibles au prix du ticket d'entrée (PAF) et les 2/3 trouvent les stages en compléments des cours un peu cher.

 

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Re: Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

Message par Abrazoycaminata le Mer 26 Nov - 21:07

nous ne voyons toujours pas le rapport avec:

Quand certaines milongas bordelaises ressemblent aux milongas élitistes parisiennes...

c'est ni chez les chouans, ni chez les occitans...

mais nous avons compris votre cri du cœur, enfin, du cœur....
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